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Aprem autour des personnes trans’ en prison

Salut !

On est un groupe mixte de personnes trans et cis, à majorité trans. On a envie de se retrouver lors d’une après-midi de partage d’infos, d’échange et de discussion autour des personnes trans enfermées en prison, et plus largement parler du rapport à la répression quand on est trans.

On te propose de se retrouver le samedi 5 Juin 2021, à Toulouse, à partir de 14h. On a décidé de faire cette après midi en mixité, y compris mec cis hétéro. Par contre, on proposera à certains moments des temps en non-mixité entre personnes trans. L’entrée sera à prix libre, en soutien au collectif de Solidarité à Jennifer. L’évènement se déroulera dans un lieu à 5 minutes à pieds du métro jolimont (ligne A), avec une côte à monter. Pour avoir l’adresse du lieu, écris nous à 5juin@riseup.net. Pour accéder à l’espace intérieur, il y a 5 marches à monter, et l’entrée est pavée de galets. On sera à l’entrée pour t’accueillir, te présenter le lieu et la journée.

Programme :
14h30 ouverture
15h présentation, infos, questions
16h15 petits groupes de discussion avec différentes thématiques
18h30 point information sur la situation de Jennifer et écriture de lettres à des personnes trans incarcérées (à voir si on modifie les horaires)
20h30 fin de la journée

Exemples de thématiques proposées :

  • Nos peurs/expériences concernant la répression et la prison en non-mixité trans
  • Comment lutter pour une amélioration des droits de personnes trans enfermées, tout en étant contre toutes les prisons
  • Penser la solidarité envers les personnes trans confrontées à la répression ou enfermées en taule
    Certaines discussions se feront sur la base de l’écoute d’une émission radio / lecture d’un texte.

En parallèle, il y aura aussi un infokiosque, un goûter et des boissons (sans alcool).

Pourquoi cette aprem alors ? Parce qu’on a remarqué que les vécus spécifiques des personnes trans emprisonnées sont souvent invisibilisés, que ce soit dans la société mainstream, dans les milieux politisés, y compris féministe et queer, ou au sein des luttes anticarcérales. On a trouvé quelques récits de personnes trans, notamment aux Etats-Unis, mais peu ou pas en france et/ou en français. Dans les milieux militants français, d’un côté les ressources parlent presque exclusivement de personnes cis, et tendent à héroïser les mec cis hétéros blancs prisonniers. De l’autre côté, les réalités des personnes trans avec la répression et la prison sont très peu prises en compte dans les collectifs et les orgas, notamment dans les actions, les manifs, les moments où on se met en danger, et leurs potentielles conséquences, etc. Et comme il n’y a pas la place d’en parler, pour beaucoup d’entre nous cela signifie qu’on ne participera pas à certaines actions, ou qu’on ira avec une peur supplémentaire au ventre.

Pour nous la lutte contre le cis-hétéro-patriarcat, contre toutes les oppressions systémiques, et la lutte contre toutes les prisons ne sont pas dissociables. C’est pas un hasard si ce sont les personnes transféminines racisées précaires (notamment beaucoup de travailleuses du sexe, et souvent sans papiers français) qui sont le plus enfermées. C’est pas non plus un hasard si les personnes transmasculines n’existent pas dans les imaginaires et les discours sur les prisons, sont invisibilisés, niés ou réassignés. Enfin, la répression nous touche particulièrement fort, car la société nous objectifie, et on a donc tendance à être particulièrement déshumanisé-e-s et à subir plus de violences.

Et c’est quoi notre positionnement politique ? Politiquement, notre positionnement est anticarcéral, queer et féministe. Par anticarcéral, on entend qu’on est contre toutes les prisons, les systèmes d’enfermement, et le système judiciaire. On ne se retrouve pas dans les projets de réforme des prisons ou de peines alternatives. On veut aussi remettre en question le système et toutes les normes oppressives qui vont avec. L’enfermement, la notion de punition et l’autorité ne peuvent pas coexister avec le monde de liberté auquel nous aspirons. On pense pas que ce positionnement est contradictoire avec la volonté et les initiatives visant à améliorer les conditions de vie des personnes trans enfermées.

Si t’es concerné-e par le sujet, ou que tu veux en parler, viens donc le 5 juin ! 😉

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La Vieille Valette : chimère légendaire

La Vieille Valette fait partie des lieux dit alternatifs, connue dans le milieu comme étant une occupation illégale et subversive. Le collectif de la Vieille Valette est locataire depuis des années. Un loyer est versé à l’O.N.F. et toutes les taxes que l’état réclame sont payées. Le fonctionnement de la vieille valette est dysfonctionnel ; les idées d’autonomie, de liberté pour tout-es ne sont qu’illusion depuis des années. Le projet de la vieille valette est détruit par deux hommes.

Le 1er, prenant racine au village, se considère comme le chef du lieux. Il loge les gens sans aucune décision collective, fait subir à tous les occupant-es son comportement paternaliste, sexiste et lourd. Un grand pratiquant du révisionnisme historique, les ancien-nes de la valette vous le prouvent. Il ne supporte pas les femmes indépendantes et s’il vous arrive de vous défendre quand ce colosse vous charge, vous apprendrez alors le terme de « fémi-nazie ». Il ne respecte que les hommes musclés et plus grand que lui.
Mi-dieu mi-maître.

Le 2ème, chapote de l’extérieur. Il gère avidement les comptes bancaires du collectif de son appartement, et s’est servi d’une des caisses de la vieille valette pour ouvrir son propre local à Bessèges.

Tous deux sont des êtres manipulateurs, maltraitants et répugnants.
Ils s’éfforcent de garder leur place de pouvoir au mépris du bien-être des autres et des idées anarchistes que l’on retrouve pourtant dans le projet de la Vieille Valette des années 90.

J’ai quitté la vieille valette parce que je me suis opposée aux comportements patriarcaux de ces mâles aux égos surdimensionnés. Ainsi des menaces physiques m’ont été faites. J’ai vécu dans la peur, dormis avec une gazeuse pendant des semaines. Celui-ci a tiré des coups de fusil la nuit, m’a insulté et a poussé sa fille de 5 ans a faire de même. Ma porte a été fracturée, ma maison retournée. Des comportements dont j’avais été victime seulement auprès des flics. Quand le 1er, ivre, faisait irruption chez moi le soir, uniquement quand j’étais seule ; malgré mes hurlements la nuit personne n’est venu.
Si tu veux garder ta maison à la valette, soit t’es d’accord avec le gourou, soit t’es suisse.

En septembre 2020, nous sommes six personnes a quitté les uns après les autres ce village maudit. Tous menacés, malmenés, c’est la mort dans la l’âme et humilié-es que nous nous sommes resolus à investir notre énergie ailleurs.

Ainti-fa et anarchiste, rougissez si vous y mettez les pieds ; je ne suis pas la seule et encore moins la dernière. Cela fait des années que ça se passe ainsi. J’étais prévenue pourtant, par les ancien-nes, et les nombreux articles parus, notamment « larmes et paillettes » en avril 2019. Je croyais en mes convictions, mais la testostérone et la lacheté du groupe ont eu raison de moi.
La vieille valette est un charmant village vacances, profitez de la piscine, mais un conseil : ne vous y installez pas ! Ne vous y investissez pas : une armée de volontaire a essayé avant vous et s’y sont perdus, cassés les dents.

Si vous décidez de vous rendre aux prochains concerts : ne soyez pas dupe !
Il s’y passe tout ce contre quoi on a envie de lutter.
Boycott ou sabotage, à vous de voir !
Ne soyons plus complice de ces horreurs.
Avec amour,

X

Rendez-vous en juin, ou pas !

Contre tous les enfermements

En mai et juin, à Toulouse, plusieurs journées pour analyser, apprendre et réflechir ensemble aux moyens de lutter contre toutes les formes d’enfermement.

DISCUSSION : L’ENFERMEMENT EN TEMPS DE COVID

Dimanche 16 mai – 16h – Parc de la Salade
(38 avenue de Fronton. Metro Barrière de Paris)

Qu’est ce que cette période est venue changer dans les conditions d’enfermement ? Comment continuer à se montrer solidaire des personnes enfermées, d’autant plus dans cette période qui a rendu des conditions de vie déjà horribles encore plus trash ? Comment refuser la normalisation de mesures présentées comme exceptionnelles jusqu’à présent ?

Plus d’infos ici

APREM CONTRE L’ENFERMEMENT PSYCHIATRIQUE

Samedi 22 mai – 13h à 20h – 45 avenue de Fronton

Avec des partages d’infos sur les hospitalisations sous contrainte, des lectures / discussions, un infokiosque, des écoutes radiophoniques, de la bouffe, des boissons sans alcool, des coins chill.

Plus d’infos ici

DISCUSSION SUR L’OUTIL ANTITERRORISTE

Vendredi 28 mai – 18h – 45 avenue de Fronton

A partir d’un bref retour sur l’origine du terme et de son déploiement dans la loi et les esprits, on fera quelques hypothèses sur les raisons et les avantages que donnent aux Etats l’outil antiterroriste. On échangera autour de cas concrets afin d’envisager des pistes de réflexions quand aux possibles solidarités lorsque la répression antiterroriste touche les luttes.

LUTTER CONTRE LA CONTRUCTION DE NOUVELLES PRISONS

Samedi 29 mai – 13h – 45 avenue de Fronton

Comment et pourquoi lutter contre la construction de nouvelles prisons ? On veut dans un premier temps s’interroger sur la notion de punition et voir à quoi elle fait référence, à quoi elle répond de manière symbolique et sociale et de quelle façon l’apparition de la prison en tant que peine en soi a été présentée comme une amélioration par l’institution judiciaire.
A partir de là, on reviendra brièvement sur les différents plans prisons depuis les années 60 en france, et plus précisement sur le plan prison actuel, annoncé depuis 2016. Ce sera aussi l’occasion de parler de la réforme de la justice qui l’accompagne.
Puis, dans un deuxième moment, on reviendra sur des récits de luttes contre la construction de prisons. Tout cela dans le but de questionner nos pratiques actuelles ou à venir, le contexte national et enfin essayer de voir les façons qui nous paraissent les plus pertinentes pour s’attaquer a ce monde de prisons !

Crève la taule !

LA REPARTITION GENREE DU SOUTIEN AUX PRISONNIER.ES

Samedi 29 mai – 18h – 45 avenue de Fronton

PROJECTION d’un montage audio et vidéos.
Ce sont majoritairement des femmes qui assurent le soutien aux personnes qui sont en taule notamment à travers les parloirs, les lettres, les démarches administratives, les mandats, le soutien émotionnel …

Suivi d’une bouffe

TATTOO, PIERCINGS, INFOKIOSQUES ET AUTRES SUPRISES

Samedi 29 mai et Dimanche 30 mai – de 13h à 20h – 45 avenue de Fronton

PERSONNES TRANS EN PRISON

Samedi 5 juin – 14h30 à 19h – lieu à venir

Une après-midi de partage d’informations, discussions, lectures, écoutes sur le sujet, et aussi un goûter et un moment d’écriture de lettres pour des personnes trans en prison. Il y aura certaines discussions en mixité sans personnes cis (personnes qui s’identifient au genre qui leur a été assigné à la naissance).

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Fly / Affiche à diffuser

Discussion : la solidarité face à la répression

Discussion sur la solidarité face à la répresion le vendredi 30 avril à 17h.

Dans le contexte actuel lié au covid, la répression s’intensifie. De nouveaux délits sont crées (non- port du masque, absence d’attestation, regroupement à plus de 6), des personnes sont jugées et même incarcérées à cause de ça. Parallèlement, les gens se retranchent de plus en plus dans leur bulle, ce qui rend plus compliquées des pratiques auparavant habituelles. Par exemple, organiser des évènements de solidarité (soirées, discussions, manifs). Dernièrement, différents coups répressifs ont touché des gens ici et ailleurs : affaire antiterroriste du 8 décembre, teuf de Lieuron, répression des émeutes de février en espagne, les incendies d’antennes relais, arrestations suite aux émeutes en angleterre et ainsi que la répression qui continue à frapper en Italie. La situation sanitaire peut donner l’impression que le monde est à l’arrêt mais l’État continue à faire son sale boulot et il est important de continuer d’être solidaires face au pouvoir.

Qu’est-ce qu’on entend par solidarité face à la répression ?

La répression sert à isoler, casser et faire peur, un message envoyé à la société pour maintenir l’ordre. Elle a des répercussions importantes sur les gens qui la subissent et leurs proches. Or, la peur ne permet jamais de bien réagir. Comment on peut continuer à lutter malgré ça ? Pourquoi ça fait du sens ? Quelles sont les formes de la solidarité qui peuvent exister ? Mais quand la répression ne nous touche pas directement, de qui et de quoi veut-on être solidaires ? Ce sont les actes qui nous parlent ? Être solidaires d’une condition ? Veut-on savoir ce que les personnes pensent ?

Nous pensons que réfléchir à ces questions aiderait à nourrir nos pratiques dans le but d’être plus fortes face au pouvoir.

Le lieu sera précisé dans quelques jours.

Lettre d’ami.es depuis Toulouse

Soutien aux 7 personnes mises en cause dans une association de malfaiteurs à visée d’actes terroristes et criminels
Le 11 décembre dernier, le parquet anti-terroriste a annoncé l’inculpation de 7 personnes qualifié.es de « militant-e-s d’ultra-gauche ». Le temps est venu de se mobiliser contre cette mascarade.

Le 11 décembre dernier, le parquet anti-terroriste a annoncé l’inculpation de 7 personnes qualifié.es de « militant-e-s d’ultra-gauche ». Le temps est venu de se mobiliser contre cette mascarade.

Une opération de com’ aux conséquences graves

Voilà quelques semaines que « l’affaire » est parue dans les médias. Malgré son gonflement artificiel par des personnalités d’extrême-droite et quelques journalistes complaisant.es, le soufflé est déjà en train de retomber.

L’exposition de l’intimité de certain.e d’entre elleux (description physique et mode de vie) et un assemblage chaotique d’éléments disparates n’arrive décidément à terroriser personne. Dans les médias on nous chie par exemple pêle-mêle : des produits communs « pouvant entrer dans la composition de… », des « tenues de black block » (Des K-way noirs ?), quelques écoutes de conversations anti-flics, un voyage en Colombie, la parade de la Reine des Neiges sur laquelle a travaillé l’un d’elleux et, bien sûr, des fusils de chasse comme il en existe par millions sur le sol français, n’arrive décidément à terroriser personne.
L’ensemble de ces éléments construisent un imaginaire qui justifierait l’enfermement de ces personnes, sois disant dangereuses pour la société, tout en divulguant sans scrupules leurs identités.

Cette affaire tombe en plein débat de société sur la question des violences policières et en pleine mobilisation contre la loi Sécurité globale.
En attendant que les inculpations pour « association de malfaiteurs terroriste » soient retirées on pourrait se contenter de sourire de ces tentatives de manipulations grossières, si cela n’explosait pas en pleine face de militant.es, de leurs familles et de leurs ami.es.
Le fait est que pendant ce temps, des lieux et des personnes se trouvent soumises à une haute surveillance pour les besoins de l’« enquête », deux de nos camardes sont actuellement sous contrôle judiciaire, et surtout, cinq autres croupissent en taule pour une durée indéterminée. Cet état de faits est inacceptable.

Ne laissons pas les flics faire le récit de nos vies, de nos liens et de nos luttes !

A ce stade, ils nous paraît important de rétablir quelques vérités concernant les inculpé.e.s :

  • iels ne sont pas « d’ULTRA- gauche », parce que cette « mouvance » n’existe que dans les constructions médiatiques ou pour des chercheureuses bien trop éloigné.es de nos réalités. D’ailleurs, si nos compagnon.nes avaient à définir une affiliation, on suppose qu’iels auraient choisi quelque chose de plus classe, comme par exemple « Power-Giant-Crispy-Gauche avec supplément Piment d’Espelette ».
  • iels sont encore moins « marxiste-léniniste » ou « castro-guévariste », comme on a pu le lire sous la plume de journalistes relayant les propos semi-déments de la DGSI – on regrette au passage que la qualification « d’islamo-gauchistes » n’ait pas été retenue. Iels sont anarchistes à tendance féministes, parfois végans, pas mal shlag, très souvent punk, toujours libertaires.
  • iels n’ont ni « chef.fe.s », ni « tonton », parce que leurs pratiques sont anti-autoritaire et ne reposent pas sur une hiérarchie.
  • Et enfin, nos copaines ne « terrorisent » pas. Ielles défendent leurs idées
    Ielles diraient sûrement qu’iels militent contre les inégalités, contre les attaques faites aux libertés. Contre l’arbitraire de l’État qui vient de décider de les jeter au trou.

Mobilisons-nous

Nous, proches des inculpé.e.s ou non, appelons à nous mobiliser pour nos compagnon.nes. Nous pouvons le faire par divers moyens :

  • En parlant de cette affaire autour de nous et surtout en multipliant les actions de solidarité avec les prisonnier.es.
  • en produisant des articles sur le sujet (des textes d’analyse, des coups de gueule, des affiches, des poèmes …) mais aussi en mettant à jour les outils d’autodéfense juridique dans le cadre de l’antiterrorisme (GAV, perquiz, surveillance, éléments d’une procédure…)
  • en créant des comités de soutien un peu partout, même si la période est difficile.
  • en alimentant les caisses antirep pour soutenir les proches des détenu.es mais aussi payer les frais liés à la défense

Pour l’instant on ne peut pas se permettre de faire tourner publiquement les numéros d’écrous.

En revanche nous croyons que nos ami.es n’ont pas besoin de la récupération de cette affaire par des organisations gestionnaires ou des groupes politiques ni d’une quelconque forme de dissociation, iels ont simplement besoin de soutien.

Par ailleurs nous ne répondrons pas à des interviews de médias divers.

Pour cloturer

Nos potes ne sont ni des héro.ine.s, ni des Bisounours, mais aujourd’hui iels sont en taule, éparpillé.e.s dans les différentes prisons parisiennes, loin de leurs proches. Cette opération n’a pas d’autre but que de réprimer les idées et les pratiques anarchistes.

Et vu que tout ça ressemble de très loin à un fiasco et que les keufs n’aiment pas perdre la face, il faut aussi s’attendre à ce qu’ils aient envie de mettre le paquet pour justifier leur action médiatique.

Rappelons qu’il n’y a pas de gentil.le.s ni de méchant.es dans une affaire de répression politique, la défense collective et la solidarité sont les seules réponses que nous envisageons ici.

Vive la belle ! Journée de solidarité

Journée de solidarité avec les anarchistes poursuivi.e.s dans le cadre de l’opération Scintilla à Turin

LA SOIREE EST ANNULEE !
Tout le reste est maintenu (bouffe comprise, donc)

Au programme :
14h Ouverture des portes
14h30 Discussion sur la cavale
18h Point info sur la répression en Italie
19h30 Bouffe

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Pour plus d’infos sur le lieu :
vivelabelle@riseup.net

Discussion publique suite aux condamnations à 2mois ferme de 7 personnes

Discussion publique suite aux condamnations à 2mois ferme de 7 personnes

La semaine dernière, 7 personnes ont été arrêtées pour des tags et affiches. Accusé.e.s de dégradations en réunion, identités imaginaires et refus de signalétique et adn, ils/elles ont été condamné.e.s à 2 mois de prison ferme.
https://nantes.indymedia.org/articles/51080

On commencera par un point info sur la situation, et on enchaînera avec une discussion autour de la crise sanitaire et de ses conséquences en terme d’intensification et d’accélération des méthodes de contrôle des populations qui s’y trouvent légitimées. Tout cela dans une perspective auto-organisée et sans concessions contre ce monde.

Revenir sur le confinement, l’augmentation du contrôle social, l’amélioration des techniques de reconnaissance faciale, pour ne donner que quelques exemples, mais aussi sur les différents actes de révoltes qui ont eu lieux ces derniers mois permettrait de tenter de mieux appréhender ce contexte particulier et de peaufiner nos idées et pratiques anti-autoritaires.

On veut pas refaire le monde, on veut s’le faire !!!!

Rendez-vous vendredi 25 septembre à 18h à l’Obs (87 rue du 10 avril), en mode auberge espagnole.

Milan, Italie : Incendie solidaire avec les anarchistes inculpé.e.s de l’opération Byalistok – 12 juin 2020

Dans la nuit du vendredi 12 juin à Milan, trois voitures d’Enjoy¹ ont été incendiées en réponse à l’opération répressive qui a frappé les anarchistes à Rome.

Liberté pour tou.te.s.
Vive l’anarchie

[Traduit de l’italien de Roundrobin.info, 14/06/2020]

NdT :
¹Enjoy est un service de voitures d’autopartage de la multinationale de l’énergie ENI. Un des compagnons interpellés lors de l’opération Byalistok semble être inculpé de l’incendie de cinq voitures d’Enjoy en mai 2019.

Drôme : Perquisitions pour l’incendie d’un MacDo à Crest – 29 avril 2020

Perquisitions dans la Drôme

Le 29 avril, une opération de flics a eu lieu dans un appart et dans un lieu collectif dans la Drôme.

Les flics sont venus avec une commission rogatoire émise par la juge d’instruction Celine Lavigne de la magistrature de Grenoble. Elle sert à une enquête qui concerne la Drome, l’Ardèche et l’Isère à propos de la destruction d’un bien matériel survenue à Crest dans la nuit du 11 au 12 avril 2020. Les flics précisent plus tard que c’est l’incendie d’un mac donald.
La commission rogatoire est contre X et n’a pas de date de fin. Elle leur donne le droit de perquisitionner, arrêter, interroger…..Là ou ça leur semble pertinent.

Ils se sont pointés à 6 h et 6h30 du matin
Ils étaient 6 dans l’appartement et une cinquantaine dans le lieu collectif.
Il y avait des gendarmes de base, le PSIG (peloton de surveillance et d’intervention de la gendarmerie), la brigade de recherche, et la brigade cynophile.
Et ils venaient de Crest, Chabeuil, Montélimar, Grenoble, Romans, Taulignan et peut être ailleurs encore.

Ils n’ont rien saisi pour cette enquête, ils ont fouillé, auditionné, relevé des références de matériel informatique et pris beaucoup de photos de différentes choses : casquettes, frontales, trucs affichés, des écrits, allumettes, briquets, marqueurs, bidons d’essence, produits inflammables …
Personne n’a été embarqué.

Contre toutes les formes de répression
solidarité avec toutes celles et ceux qui la subissent
ACAB !

[Publié sur cric-grenoble.info (inaccessible) via indymedia nantes, 1er juin 2020]