Close

Grande-Synthe (Nord) : la mairie perd trente véhicules d’un coup

La piste criminelle envisagée après l’incendie qui a détruit
les ateliers de la ville de Grande-Synthe

La voix du Nord, 28 juillet 2021

Il ne reste plus rien des ateliers municipaux de la ville de Grande-Synthe après l’incendie qui s’est déclaré cette nuit de mercredi. Tout le matériel d’entretien de la municipalité et une trentaine de véhicules sont partis en fumée. La piste criminelle est privilégiée.

L’incendie s’est déclaré entre minuit et une heure, dans la nuit de mardi à ce mercredi. Deux alarmes anti-intrusion se sont déclenchées successivement. Puis le feu est parti du fond du bâtiment d’une surface de 2 700 m2. Il s’est propagé à une vitesse folle. À l’arrivée des sapeurs-pompiers (une cinquantaine de soldats du feu mobilisés), les ateliers municipaux de Grande-Synthe, avenue de Suwalki, étaient totalement embrasés.


Bruay-sur-l’Escaut (Nord) : et de six pour les politiciens locaux !

Bruay-sur-l’Escaut : une sixième élue victime d’un incendie volontaire ?
La Voix du Nord, 14 juin 2021 (extrait)

« Pourquoi est-on ciblé ? On ne sait pas ! », déplore la maire de Bruay-sur-l’Escaut. Ce week-end, la voiture d’une élue est partie en fumée. C’est la sixième fois qu’un élu de la commune est victime de tels faits depuis 2019.

Il était un peu plus de 23 h 30, ce samedi, lorsque des crépitements ont surpris des Bruaysiens. Une voiture, qui était garée devant une habitation, était en proie aux flammes. Très rapidement, les pompiers et les policiers qui sont intervenus sur place, ont réalisé qu’il s’agissait de la voiture de la conseillère municipale déléguée aux fêtes. «  À priori, ce serait criminel  », croit savoir la maire, Sylvia Duhamel, qui s’est immédiatement rendue sur place.

Loos-en-Gohelle (Nord) : L’envie de vacances met le feu à l’école…

La Voix du Nord / lundi 14 juin 2021

Un mur noirci, des barrières de protection et une partie de la sous-toiture très endommagée. Les dégâts de l’incendie de la veille sont bien visibles sur la façade de l’école élémentaire Ovide-Leroy de Loos-en-Gohelle.

Il était 23 heures environ quand l’alerte a été donnée. Les poubelles de l’établissement, stockées au pied de l’un des deux bâtiments, ont pris feu, les flammes menaçaient la toiture. Les sapeurs-pompiers sont vite intervenus pour limiter les dégâts. [article payant ; NdAtt.]

Ce contenu a été publié dans Brûle ton école, avec comme mot(s)-clé(s) Loos-en-Gohelle, Nord. Vous pouvez le mettre en favoris avec ce permalien.

Hazebrouck (Nord) : un seul câble met 13 antennes-relais en tilt

[Note : ce n’est pas la première fois qu’on peut constater l’importance cruciale de certains câbles à fibre optique, puisqu’à Yutz (Moselle) en février dernier, le sabotage de l’un d’eux avait déconnecté… 52 antennes-relais d’un coup]

Panne de Bouygues et SFR en Flandre : la réparation est en cours
La Voix du Nord, 7 mai 2021

Ce vendredi en Flandre, les réseaux Bouygues et SFR ne fonctionnent pas. Il n’y a plus de réseau 4 G à Hazebrouck ou à Bailleul et les environs. La faute à un câble de fibre optique qui vient de Lille et alimente 13 sites d’antennes relais. À 18 heures, 8 sites étaient réparés.

« Le câble qui alimente 13 sites d’antennes relais a été tordu à un endroit entre Lille et La Chapelle d’Armentières, précise Salvatore Tuttolomondo, délégué régional SFR. Pour l’instant, 8 sites sont réparés, il en reste 5 et les équipes font leur maximum pour terminer aujourd’hui. » Une panne sur le réseau mobile 4G survenue ce vendredi matin et qui a encore déclenché la colère des clients de SFR et Bouygues, après celle des abonnés chez Free qui ont eu des difficultés de connexions cette semaine. SFR indique que les antennes relais sont alimentées par un câble en fibre, et qu’il y a depuis ce vendredi matin « un affaiblissement entre Lille et la Chapelle d’Armentières ».

Pour l’instant, l’opérateur ignore ce qui a provoqué la torsion de ce câble qui a endommagé la fibre : « Pour l’instant, j’ignore la cause de cet incident », indique Salvatore Tuttolomondo. Il y a quelques jours, un acte de vandalisme a entraîné une grosse panne de réseau dans le Boulonnais.

Ce câble permet à 13 sites d’antennes relais de fonctionner, le nombre de clients touchés a donc été très important puisque les antennes apportent du réseau aux clients SFR mais aussi Bouygues.

Avesnes-sur-Helpe (Nord) : la seule église qui illumine…

Une église du Nord victime d’un grave incendie
Figaro/RTL, 6 avril 2021

Deux départs de feu, un autel latéral brûlé, de grands tableaux de Louis Joseph Watteau partis en fumée. C’est vraisemblablement un incendie volontaire qui a frappé, en ce lundi de Pâques, la collégiale Saint-Nicolas d’Avesnes-sur-Helpe, dans le Nord.

L’église est classée monument historique. La structure n’a pas été endommagée mais les dégâts sont importants. Sébastien Seguin est le maire d’Avesne-sur-Helpe, il raconte les dégâts à l’intérieur de l’édifice : « Il n’y a pas d’électricité et de cierge à cet endroit. Apparemment, il y aurait deux départs de feu. Tout le côté droit de l’autel de la Collégiale est parti en fumée, tout a brûlé. Quatre grands tableaux ont brûlé et toutes les chaises et l’autel qui se trouvent à cet endroit. C’est triste de voir ça« .

« La vidéo protection de la commune a permis d’identifier la dernière personne sortie de la collégiale avant l’appel aux pompiers« , a indiqué la procureure de la République d’Avesnes-sur-Helpe, Cécile Gressier, dans un communiqué. « Cet individu est en garde à vue depuis ce matin. Il s’agit d’un homme d’une soixantaine d’années, connu des services judiciaires pour des délits de droits commun sans rapport avec les faits reprochés« , a-t-elle ajouté. Selon le parquet, le feu a démarré dans la collégiale « à proximité d’un retable de bois« .

L’enquête a été confiée à la brigade de recherches de gendarmerie d’Avesnes en co-saisine avec la section de recherches de Lille. Le ministre de l’Intérieur Gérald Darmanin s’est rendu à la collégiale mardi matin.

Avesnes-sur-Helpes (Nord) : Une Pâques brûlante…

Le Parisien / mardi 6 avril 2021

Un homme a été placé en garde à vue dans le cadre de l’enquête diligentée pour déterminer les causes du sinistre qui a endommagé l’édifice religieux, lundi. Il s’agit de « la dernière personne à être sortie de la collégiale » avant l’incendie, et qui « a priori » n’y travaillait pas, a indiqué la procureure de la République à Avesnes-sur-Helpe, Cécile Gressier.
L’incendie s’est déclaré vers 18 heures lundi dans la nef de la collégiale d’Avesnes-sur-Helpe. Il aura fallu plus d’une heure aux hommes du service départemental d’incendie et de secours pour venir au bout des flammes dans cette église gothique édifiée vers le XIIIe siècle.

La procureure a indiqué qu’une enquête avait été ouverte et confiée à la gendarmerie d’Avesnes. Si officiellement, les causes de l’incendie restent à déterminer, cela ne fait pas de doute pour Anne-Laure Cattelot, députée LREM : « Incendie volontaire dans l’église de ma commune. La Collégiale d’Avesnes-sur-Helpe dans le Nord. Une honte. Un lundi de Pâques. Un tas de chaises incendiées dans le chœur selon notre maire. Les auteurs doivent être retrouvés et répondre de leurs actes », a-t-elle avancé sur son compte Twitter.

Pour autant, l’enquête se poursuit ce mardi pour tenter de déterminer les causes précises de l’incendie avec la présence des experts de l’Institut de Recherche Criminelle de la Gendarmerie Nationale (IRCGN). « Je n’ai aucune certitude à ce stade sur l’origine volontaire ou involontaire de l’incendie », a nuancé la procureure de la République à Avesnes-sur-Helpe, Cécile Gressier. […]

Cette collégiale a eu son heure de gloire le 2 août 1461 lorsque le roi de France Louis XI fit célébrer, en présence de l’essentiel de la noblesse de France, un service funèbre en l’honneur de son père, le roi Charles VII. C’est là qu’il revêtit pour la première fois les insignes royaux avant de rentrer en France et d’être sacré à Reims. […]

This entry was posted in Anticlérical and tagged Avesnes-sur-Helpes, Nord. Bookmark the permalink.

Lille : Vandalisme contre Hertz

reçu par mail / mercredi 10 mars 2021

Dans la nuit du 9 mars à Lille, nous avons vandalisé une camionnette du groupe Hertz avec ces tags : « COLLABOS / NIQUE LA POLICE GRECQUE ».

Hertz est une entreprise qui collabore depuis quelques mois avec la police grecque, en lui fournissant des véhicules. Ils aident l’État grec dans ses actions répressives.

Nous envoyons toute notre affection aux copaines grec-que-s qui incendient les rues tous les soirs.

Solidarité avec Dimitris Koufontinas.
Feu aux prisons !

Lille : le business de la construction des nouveaux centres de rétention

[Appel reproduit ici pour infos sur les collabos actuels de la machine à expulser… Une liste concernant le nouveau CRA de Lyon-Saint-Exupéry était déjà parue ici]

L’État agrandit le C.R.A (Centre de rétention) de Lesquin pour toujours plus d’enfermé.es !

Indymedia Lille, 29 novembre 2020

Macron et son gouvernement, depuis leur accession au pouvoir, se placent dans la continuité de leur prédécesseurs, à savoir s’inscrire dans une vision répressive de l’immigration. Depuis trois ans, la politique du ministère de l’intérieur est de renforcer le contrôle et l’enfermement des personnes étrangères avec, notamment, la loi asile et immigration de 2019. Cette loi, rappelons-le, permet notamment d’enfermer une personne pour une durée maximale de 90 jours contre 45 auparavant. Dans le même temps, l’État entreprend des travaux afin d’augmenter sa capacité à mettre des personnes derrière les barreaux. Rien que pour l’année 2020, 481 nouvelles places seront disponibles. Selon les endroits il peut s’agir de ré-ouvertures de centre (Hendaye, Geispolsheim), de travaux d’extension ou de construction de nouveaux centres comme à Lyon, Olivet et Bordeaux, dont les ouvertures sont prévues pour fin 2023. Les deux centres de la région (Coquelles et Lesquin) sont également concernés.

Au centre de Lesquin, créé en 2006, les travaux portent sur la création de 30 nouvelles places d’enfermement pour porter la capacité totale du site à 116 places (contre 86 actuellement) en 2021. La rénovation comporte également la réfection des parties réservées à la police aux frontières. Pour faire simple, le projet de l’État c’est plus de places pour enfermer les personnes étrangères dans des cellules plus petites qu’actuellement (16,2 à 12,7 m2) avec plus de confort pour les matons !

Quand l’État opte pour un contrôle, une mise à l’écart et l’expulsion des personnes, des entreprises vivent et s’enrichissent de cette machine à expulser. Pour l’extension du centre de Lesquin, le magot s’élève à 1 900 000 €.

L’architecte est le même que celui à l’origine des plans lors de la création du centre. Il s’agit de Anaa Architectures situé au 14 rue du quai à Lille. Le gros œuvre ainsi que les travaux de plomberie sont réalisés par la grande entreprise du BTP de la région, Ramery Bâtiment (740 Rue du Bac, 59193 Erquinghem-Lys).

La coordination en matière de normes de sécurité et d’hygiène est assurée par DEKRA, 78 rue Gustave Delory à Lesquin. Le contrôle technique se fait par le groupe Qualiconsult, 13 rue Pierre et Marie Curie à Lezennes.

Pour l’électricité, c’est Ramery Energie (rue Jacques Messager, 59175 Templemars) qui s’en charge, et enfin Consult Energie Bat (1 Rue Jean Wiener, 62210 Avion) joue un rôle d’expert et de consulting.

L’agrandissement du C.R.A met sur le devant de la scène des entreprises insensibles à l’enfermement et à l’expulsion des personnes quand il est question de profit. Elles ne sont pas les seules. D’autres acteurs, quotidiennement au service du CRA de Lesquin, participent activement à la machine à enfermer, à expulser :
- La Police aux Frontières (PAF) gère le centre. Elle s’occupe des fouilles, des déportations, des transferts vers les tribunaux ou autres CRA, de l’accueil des visiteur.euses, de réprimer les révoltes… Leur commandant est Denis Philippe.
- Le nettoyage des bâtiments et la blanchisserie sont réalisés par ONET, leader français dans le domaine de la propreté, également connu pour exploiter des sans papiers. La nourriture infâme est préparée par Compass (92 rue royale, Lille), spécialiste de la restauration collective. La maintenance des bâtiments (plomberie, électricité, chauffage …) est effectuée par le groupe Engie Axima.
- Dans chaque centre de rétention, une association est censée réaliser des « prestations d’aides juridiques et sociales ». À Lesquin, c’est l’Ordre de Malte (57 rue Pascal, Lille) qui a remporté l’appel d’offre. Dans l’ensemble, elles ont pour rôle principal de pacifier les relations à l’intérieur du centre. L’accompagnement se réalise uniquement individuellement, par des biais juridiques. Les travailleur.euses maintiennent une ambiguïté quant à leur capacité à faire sortir les personnes enfermées par le biais de recours juridiques. Il est difficile de placer ses espoirs dans le droit quand, depuis des années, ce dernier est uniquement répressif. À cela s’ajoute, dans la pratique, le tri des dossiers selon les chances de voir le recours aboutir.

La logique de ces associations n’est pas censée être répressive. Cependant, même lorsqu’elles font une critique des CRA, cette dernière porte davantage sur les conditions d’incarcération plutôt que sur la question de la privation de liberté. Leurs discours revendicatifs ou de soutien aux détenu.es brillent par leur absence. Ainsi, dans les cas de violences policières, de révoltes et de grèves de la faim, elles refusent de se positionner. Ce fût, par exemple, le cas cette année avec la gestion catastrophique de l’épidémie au sein des centres et des grèves de la faim et mutineries qui s’en sont suivies.

Dans la même logique humanitaire, l’accès aux soins est réalisé par des médecins et infirmier.ères du C.H.U de Seclin. Dans la réalité, de nombreuses personnes nous témoignent de la difficulté à se faire ausculter mais aussi de la distribution massive et facile de calmants, d’anxiolytiques.

Ces entreprises complices ont bien souvent pignon sur rue.
Soyons imaginatif.ves pour rendre visible leur collaboration à l’enfermement et aux expulsions.
Solidarité avec les enfermé.es !

Des mauvais moments pour les bleus (fin décembre 2020)

Fort-de-France : Les bleus battent en retraite 

France Info / lundi 21 décembre 2020

Le faits se se déroulés au quartier Texaco à Fort-de-France dans la nuit de dimanche 20 au lundi 21 décembre 2020. Alors que les policiers intervenaient à la suite de l’incendie de 2 véhicules, ils sont tombés dans un véritable guet-apens.
Des individus les attendaient cachés, ils les ont accueillis « à coups de pierre, de feu d’artifice et de mortiers », selon la direction de la police nationale.
Au cours de ce déferlement de violence, deux policiers ont été blessés. L’un au front (6 points de suture lui ont été nécessaires), l’autre au genou. Ils ont été transportés à l’hôpital Pierre Zobda Quitman à Fort-de-France.

Les policiers ont dû battre en retraite. Les auteurs ne sont pas encore identifiés.

*****

Cluses (Haute-Savoie) : Une surprise bien préparée pour la maréchaussée

France Bleu / jeudi  24 décembre 2020

L’attaque a été minutieusement préparée. Ce mardi 22 décembre, à la nuit tombante, après 17 heures, un appel est passé à la gendarmerie de Cluses (Haute-Savoie), pour alerter sur des violences intrafamiliales. Une femme serait en danger. Les militaires se rendent alors rapidement à l’adresse donnée, allée du Parc, quartier des Ewües.
Arrivés sur place, ils tombent dans une véritable embuscade. Ils sont dans une impasse ; et des caddies sont érigés en barrage derrière la voiture de gendarmerie. Les trois hommes à bord essuient alors des jets de pierres et des tirs de mortiers d’artifice. Il n’y a aucun blessé. Une fois les tirs stoppés, trois individus sont aperçus en train de prendre la fuite. Au moins un de ceux-là avait filmé la scène, et l’a diffusé sur internet. « Ils ont voulu se faire mousser », mais « leurs exactions auraient pu avoir de graves conséquences » commente la gendarmerie. Le même jour en Savoie à Aix-les-Bains, ce sont des policiers en patrouille qui se sont fait tirer dessus au mortier [voir ci-dessous ; NdAtt.].

*****

Emerainville (Seine-et-Marne) : Un cadeau de Noël enflammé pour la municipale

Le Parisien / vendredi 25 décembre 2020

Une voiture de la police municipale d’Emerainville, stationnée devant le poste de police, rue du Lapin Vert, dans le quartier du Clos d’Emery, est partie en fumée jeudi, en fin d’après-midi.
Vers 18 heures, quatre personnes vêtues tout de noir, le visage dissimulé, ont en effet cassé la vitre du véhicule vide de tout occupant, avant de jeter un objet incendiaire à l’intérieur. L’enquête a été confiée au commissariat d’agglomération de Noisiel. Pour le moment, personne n’a été interpellé. […]

*****

Marly (Nord) : Le Père Noël s’est trompé de cheminée

France Bleu / samedi 26 décembre 2020

A minuit 50, une alerte incendie retentit dans le commissariat voisin , à Valenciennes, dans la nuit de vendredi 25 à samedi 26 décembre. Les fumées, dégagées par des poubelles enflammées posées juste devant la porte, s’infiltrent dans les locaux de la police nationale de Marly. Ils sont vides à cette heure de la nuit.

Les pompiers valenciennois maîtrisent rapidement les flammes, une enquête est ouverte pour incendie volontaire. Le seul dégât, c’est la porte d’entrée, gondolée sous l’effet de la chaleur. Elle a été remplacée dans la journée.

« Des poubelles ne s’enflamment pas toutes seules devant une porte, on peut supposer un acte malveillant » nous explique une personne présente sur place. Pour l’instant, les policiers valenciennois viennent de commencer leurs investigations, supervisées par le parquet de Valenciennes. Mais pour éviter tout incident, des patrouilles vont tourner dans ce secteur samedi soir selon une source policière. « On verra ce weekend si c’est calme… »
Pas de lien pour l’instant avec les agents agressés

Car la concordance des temps fait tiquer : c’est à Marly que deux policiers se sont fait agresser par une quinzaine de personnes, alors qu’ils intervenaient sur un rodéo urbain, deux semaines auparavant. Trois suspects sont en détention provisoire en attendant leur jugement. Pour l’instant, il n’y a pas de liens établis entre ces deux affaires.

*****

Étampes (Essonne) : Comment préparer la rentrée en s’amusant

Le Parisien / lundi 28 décembre 2020

La situation est inquiétante : en trois jours, deux écoles d’Etampes ont pris feu. Après Louise-Michel durant le réveillon de Noël, c’est Jean-de-La Fontaine, dans le quartier de la Croix-de-Vernailles, qui a été la proie des flammes ce dimanche soir. L’incendie est parti d’une salle de classe et s’est propagé à deux autres.

Si l’origine du sinistre n’est pour l’heure pas formellement déterminée, des éléments de contexte laissent à penser qu’il s’agissait d’un guet-apens destiné aux policiers. « Nos effectifs étaient attendus », soupire une source proche de l’enquête.

Les forces de l’ordre avaient été initialement appelées pour la chute d’un arbre sur la chaussée. A leur arrivée dans le quartier de la Croix-de-Vernailles, ils se rendent compte que l’obstacle a été volontairement mis sur la route. Ils voient alors des flammes sortir de l’école. Au même moment, une quinzaine de jeunes surgissent et caillassent les fonctionnaires. Personne n’a été blessé, seule une voiture de police a été dégradée.
Les élèves ne pourront pas être accueillis lundi prochain

Finalement, les pompiers interviennent et arrivent à circonscrire l’incendie. « Est-ce qu’on voulait s’en prendre à la ville ? A un édifice républicain ? Je ne sais pas du tout, toutes les hypothèses vont être étudiées, assure Franck Marlin, maire (LR). Ce n’est pas la première fois qu’un bâtiment communal est mis à feu. Nous allons renforcer nos moyens pour éviter qu’un tel événement ne se reproduise. »

L’école elle ne pourra pas accueillir les élèves lundi prochain. Un travail va être mené en lien avec l’Education nationale pour savoir comment assurer les cours. « Les enfants pourraient être dispatchés dans les autres établissements scolaires de la commune, indique l’élu. Nous allons y travailler dès aujourd’hui pour voir ce qu’il est possible de mettre en place. »

*****

Aix-les-Bains (Savoie) : Fallait pas entrer

France Bleu / mardi 22 décembre 2020

Ce mardi après-midi, aux alentours de 15 heures, quatre policiers patrouillent cité Franklin-Roosevelt à Aix-les-Bains (Savoie), et entrent dans un immeuble de l’allée du Galion, pour contrôler les parties communes. Lorsqu’ils en ressortent, ils essuient alors des tirs de mortier d’artifice.
Les policiers se réfugient derrière des piliers de béton, pour se protéger de près de quinze tirs de mortier, que sont en train de lancer sept jeunes, à quelques dizaines de mètres d’eux. Ceux-là prennent ensuite la fuite. L’un des agresseurs est rapidement identifié, et retrouvé deux heures plus tard, vers 17 heures, dans la cité. Il s’agit d’un jeune homme de 17 ans. Il est placé en garde à vue, pour violences volontaires aggravées avec arme sur personnes dépositaires de l’autorité publique. Aucun policier n’a été blessé.

*****

Bethune (Pas-de-Calais ) : ACAB

La Voix du Nord / mardi 22 décembre 2020

ACAB. «  Tous les policiers sont des…  » C’est le message qui a été tagué sur un mur du commissariat de Béthune dans la nuit de samedi à dimanche, rue Gaston-Defferre. «  Une enquête est ouverte  », nous affirme-t-on au commissariat.
Des dégradations similaires ont été constatées sur le bâtiment voisin de la caisse primaire d’assurance maladie, place du 73e, rues Fernand-Bar et… […]

*****

Faire tomber les yeux des flics

Toulouse : 20 000 euros de dégâts à la caméra 

La Dépêche du Midi / mercredi 23 décembre 2020

Deux hommes à scooter s’en sont pris au mât d’une caméra de vidéoprotection, dimanche, vers 19 heures, chemin de Lestang dans le quartier de la Reynerie à Toulouse. Munis d’une scie circulaire thermique, ils se sont attaqués à leur besogne.

L’arrivée des policiers de la brigade spécialisée de terrain du Mirail a mis fin à leurs desseins. Ils ont abandonné leur outil mais aussi leur scooter et ont pris la fuite en courant. Ils ont vite été interpellés et placés en garde à vue. Parallèlement, les policiers se sont aperçus que le scooter était volé. L’auteur de ce vol avait menacé sa victime avec un pistolet d’alarme la veille.

Les deux découpeurs, âgés de 17 ans et 19 ans, tous deux déjà connus de la justice, ont été placés en garde à vue. À l’issue, le mineur a reçu une convocation pour réparation pénale. Le majeur, lui, sera jugé au mois de février. Leur balade dominicale risque de leur coûter cher puisque le préjudice est estimé à 20000€. Le voleur du scooter âgé de 16 ans a également écopé d’une convocation devant la justice.

Les mâts des caméras de vidéoprotection sont régulièrement la cible de dégradations car elles gênent les trafiquants de drogue dans leurs activités. Vendredi soir, déjà, dans le quartier d’Empalot, le même scénario s’était produit.

Marly (Nord) : enfumage de poulets

Marly: les poubelles brûlent, endommageant
les locaux de la Police nationale
La Voix du Nord, 26 décembre 2020 (extrait)

Ce samedi matin, au commissariat de Marly, les volets sont clos. A deux pas du Lidl, avenue Henri-Barbusse, quelques débris jonchent encore le trottoir face aux locaux de police. L’incident nocturne a laissé des traces. Samedi, vers 1 heure, des poubelles ont pris feu juste devant la porte du commissariat, endommagée par la chaleur et condamnée ce samedi matin. La fumée s’est propagée dans les locaux, avant que l’incendie ne soit très rapidement maîtrisé par les pompiers de Valenciennes.